La sieste au travail, une idée à dormir debout ?
La sieste au travail, une idée à dormir debout ?

Si la sieste au travail a mauvaise réputation, un nombre grandissant d’entreprises tente désormais de la réhabiliter. Ce n’est pas pour rien : quelques minutes de repos pourraient suffire à booster la productivité, améliorer la créativité et le bien-être au travail… Et tout cela sans investissement coûteux !

La sieste au travail au service de la productivité

En Chine, le droit à la sieste est inscrit dans la Constitution. Dormir au travail peut sembler contradictoire, et pourtant… Qui n’a jamais lutté contre la fatigue pour achever la journée ?
En 2014, 19 % des salariés avouaient s’être déjà assoupis sur leur lieu de travail. Depuis, des études de la Nasa – excusez du peu – ont révélé qu’une sieste de 20 minutes suffisait à augmenter la productivité de 35 % ! (1)
La power nap, sieste éclair de deux à vingt minutes, augmenterait ainsi les performances cognitives et psychomotrices. Ces quelques minutes de sommeil salvateur suffisent à l’organisme pour récupérer et éviter le “coup de barre” du milieu de journée. Surtout, elles peuvent améliorer la concentration et stimuler la créativité !

Sieste au travail, bien-être au travail !

Si la sieste n’est pas la clé du bien-être, le manque de sommeil, en revanche, est responsable d’un nombre incalculable de maux. La solution ? Fermer les yeux dix minutes par jour pour recharger les batteries ! Nombreuses sont les études qui créditent la “pause dodo” de bienfaits santé variés. Parmi eux :

  • une réduction des risques de maladies cardio-vasculaires ;
  • une diminution du stress ;
  • une humeur plus égale.

En d’autres termes ? Un collaborateur reposé serait moins malade, plus motivé et plus agréable à fréquenter. Moins de stress, moins d’absences, une meilleure communication… Voilà de quoi transformer l’ambiance qui règne dans vos bureaux, durablement et à peu de frais !

Faire la sieste, ça ne coûte rien !

Un investissement minimal pour une rentabilité maximale : rares sont les aménagements aussi profitables que la salle de sieste. Zen et minimaliste, elle ne nécessite qu’un petit espace, une porte et du calme pour exister… Pour le reste ? Les employés peuvent y amener eux-mêmes matelas et couvertures si la salle n’en prévoit pas. Résultat ? Investissement zéro !
Vous croisez un employé avec sa peluche à la main ? Attention, le but n’est pas non plus de retourner au temps de la maternelle avec une heure de sieste planifiée chaque après-midi… Celle-ci s’introduit en douce dans les pauses, sans aucune incidence sur le temps de travail général. Une sieste n’a nullement besoin d’être longue pour être efficace : dix minutes pendant la pause déjeuner, c’est suffisant pour bien redémarrer !

De la salle de sieste à la salle zen en passant par l’espace de calme, il n’existe pas une, mais mille formules pour adapter la sieste à la culture d’une entreprise. Le principe fondateur ? Permettre à un employé fatigué de retrouver rapidement sa productivité, avec peu à perdre mais beaucoup à gagner. Souvenez-vous de la maxime : “à employé heureux, entreprise heureuse…” et si un employé reposé était un employé heureux ?

(1) Le Monde, La sieste au travail : une idée qui fait son chemin

Crédit photo : Unsplash / elizabeth lies

Prévenir et surmonter les difficultés : quels organismes les TPE-PME peuvent-elles solliciter ?

Difficultés de trésorerie, marge insuffisante, problématiques de gestion du personnel, baisse d’activité… Autant de signaux d’alerte que les TPE-PME ne doivent pas négliger, mais analyser de façon très réactive pour pouvoir rebondir. Cependant, cette nécessité se heurte souvent au manque de temps, de recul, mais aussi à l’isolement de certains chefs d’entreprise. C’est justement pour les soutenir que plusieurs acteurs phares de l’activité économique mettent à leur disposition une palette d’actions et d’interventions afin de les aider à dépasser les moments critiques de leur vie d’entrepreneur.

Le recrutement boomerang : une formule gagnant-gagnant

Connaissez-vous le point commun entre l’ancien patron d’Apple Steve Jobs, le footballeur de Manchester United Paul Pogba, le fondateur et PDG de Twitter Jack Dorsey et l’actionnaire principal de Starbucks, Howard Schultz ? Ils ont tous quitté leur entreprise pour mieux y revenir quelques années plus tard. On parle alors de « salariés boomerang », ou de « recrutement boomerang ». Un phénomène qui se développe depuis quelques années, autant dans les grandes entreprises que les TPE et PME, et qui peut s’avérer gagnant pour toutes les parties.

La GRH repensée à l’heure du Coronavirus

Que leurs entreprises aient suspendu leur activité, qu’elles fonctionnent en mode dégradé ou qu’elles soient au contraire mobilisées tous azimuts pour assurer la continuité de la vie du pays, les acteurs des ressources humaines sont tous aux avant-postes face à cette situation inédite… La gestion de crise, comme les perspectives d’après-crise, mettent en lumière la multi dimensionnalité des responsabilités des professionnels RH et leur rôle pivot dans l’entreprise ; professionnels dont le métier avait encore parfois tendance, jusqu’ici, à être réduit à sa seule expression administrative.

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