Le turnover en entreprise
Top 6 des raisons du turnover en entreprise

Avez-vous déjà pensé que vos collaborateurs vous quittaient trop vite ? Qu’ils souhaitaient changer de service bien avant que vous ne leur proposiez un nouveau poste ? Si c’est le cas, il va falloir agir sur la « fidélité » et sur l’engagement de vos salariés. Parce que la rotation de l’emploi représente des coûts, impacte le moral et la productivité de vos collaborateurs… Voici, selon notre expérience, les 6 principales raisons du turnover en entreprise !

1/ Le manque de reconnaissance

C’est un fait : 70 % des salariés ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur. Or la reconnaissance du travail réalisé représente le principal levier d’influence sur la qualité de vie au travail, l’absentéisme et la volonté de quitter ou non l’entreprise (1). Un peu comme un enfant qui ne comprend pas que ses parents ne le félicitent pas de ses bons résultats, un salarié qui manque de reconnaissance ne va pas se sentir valorisé… et perdre sa motivation !

2/ Des conditions de travail insatisfaisantes

À ce jour, 25 % des salariés ne se disent pas heureux au travail (2). La cause principale d’un tel chiffre ? De mauvaises conditions de travail ! Pour y remédier, rien de trop compliqué ! Il suffit parfois de petites choses, qui peuvent faire une grande différence pour les salariés : favoriser le dialogue social, rendre les horaires flexibles, proposer des événements « hors les murs », créer un espace détente…

3/ L’absence de perspectives d’évolution

Vos collaborateurs ont l’impression qu’ils ne seront jamais mieux payés, qu’ils ne peuvent aspirer à un meilleur poste et à plus de responsabilités ? Attention ! Ils peuvent aller voir ailleurs, puisqu’ils ont tout à y gagner. Prévoyez une évolution potentielle pour chacun d’entre eux. A minima, évoquez le sujet au moins lors des entretiens professionnels biennaux : c’est obligatoire !

4/ La pression au travail

Le « droit à la déconnexion » est entré en vigueur récemment. Les collaborateurs y sont attentifs, à juste titre ! Imaginez des ballons : à force de les gonfler, la pression augmente… puis ils explosent. Veillez donc au respect de l’équilibre vie privée / vie professionnelle. Par exemple, vérifiez qu’aucun manager n’exige des réponses aux mails le week-end et que la somme des tâches demandées à chacun reste dans le domaine du réalisable.

Retrouvez également notre article sur le droit à la déconnexion !

5/ Une rémunération trop faible

Vous devez avoir une politique de rémunération cohérente avec votre niveau d’exigence. Surtout, elle doit correspondre à ce que pratique la concurrence. Vous n’avez pas les mêmes moyens ? Pas de panique : vous pouvez compenser avec d’autres avantages, c’est la moindre des choses pour récompenser le travail de vos collaborateurs.

6/ Une mauvaise intégration

L’onboarding est la phase durant laquelle le nouveau collaborateur est accueilli et formé à ce qui va devenir son quotidien. C’est une phase cruciale, un peu comme les 20 premières secondes d’un rendez-vous galant. Soignez ces premiers instants passés avec le collaborateur et n’oubliez-pas : mieux vaut prévenir que guérir !

En somme ? Si vos salariés se sentent considérés, ils resteront. Sinon, ils seront moins motivés, moins impliqués… et vont finir par penser : « Je ferais mieux d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs » ! En veillant de plus près – et en permanence – sur ces quelques paramètres, vous devriez pouvoir lutter avec efficacité contre la rotation de l’emploi !

(1) Deloitte et Cadremploi, Qualité de vie au travail, 2015
(2) IFOP, Les Français et le bonheur au travail, 2016

Crédit Photo : Pexels

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