L’importance du dress code dans la culture d’entreprise

Le costume-cravate, très peu pour eux. Chez Michel & Augustin, Paypal ou Airbnb (1), le chino a remplacé le pantalon à pinces… et les candidats le savent, y voyant à la fois un signe d’appartenance et un critère d’attractivité. Le dress code ferait-il partie des leviers de la qualité de vie au travail ? Oui, à condition de l’intégrer à la culture de l’entreprise !

Choisir un dress code : les bases

Vous imaginez mal votre banquier en tongs ou votre boulanger en costume-cravate ? Vous venez de résumer tout le principe d’un bon dress code ! Le critère essentiel d’une tenue professionnelle cohérente est de s’adapter au métier exercé.

Pourquoi subir l’inconfort d’un costume raide pour qui ne rencontre aucun client ? Dans le cas d’un représentant décidé à conquérir des clients grands comptes, à l’inverse, un costume bien coupé fait plus d’effet qu’un jean délavé. Tout le contraire d’un créatif, qui perd de sa superbe sans un minimum d’originalité…

Le principe est simple, le dress code doit suivre les codes de votre métier. Si rien ne peut vous empêcher de les réinventer, posez-vous la question de l’effet produit sur vos partenaires et, surtout, sur votre clientèle ! La seule règle immuable ? La décence…

Dress code et marque employeur

La culture d’entreprise soude les collaborateurs en leur donnant l’impression d’appartenir à une grande famille. Or, quoi de plus simple qu’un vêtement pour afficher son appartenance ? Puissant levier de fidélisation, le dress code peut vous distinguer des autres entreprises, améliorer votre image et même attirer des talents.

Attention, il n’est pas question de transformer vos employés en écoliers anglais. L’uniforme, c’est non. La personnalisation, c’est oui ! Offrez-leur la possibilité de se reconnaître et de s’identifier, facilement mais discrètement. Une simple broderie, un pin’s ou une couleur distinctive peuvent en faire vos ambassadeurs et, au passage, diffuser votre image… sans tomber dans l’excès.

S’accommoder de la rigueur

Le cadre de travail impose une tenue stricte ? Laissez à vos collaborateurs la liberté de la personnaliser. Quelques accessoires peuvent suffire à exprimer sa personnalité tout en respectant les règles. Si le dress code est strict et inamovible, reste la solution du « casual friday » : le vendredi, une tenue plus confortable est permise... toute proportion gardée !

Envie d’aller plus loin ?
Voici les erreurs qui nuisent à votre marque employeur !

Ce que le dress code n’est pas

Vos collaborateurs doivent exercer en blouse ou en bleu ? Il ne s’agit pas d’un dress code, mais d’un vêtement de travail ! Par ailleurs, sachez que si le vêtement est imposé au salarié, il doit être fourni et entretenu par l’entreprise. Si l’entretien n’est pas assuré directement, il existe une prime de salissure versée au salarié pour compenser les frais.

Les équipements de protection individuelle (EPI)

Les EPI n’entrent pas dans le cadre d’un dress code : leur rôle est de protéger un employé contre les dangers inhérents à son métier. Casques et chaussures de chantier renforcées, combinaisons de protection... De tels équipements doivent légalement être fournis, entretenus, réparés ou remplacés par l’employeur. En revanche, rien n'empêche ce dernier de floquer ces équipements aux couleurs de son entreprise !

Pour tout savoir des EPI, c’est ici !

Vous voyez encore le dress code comme une contrainte ? Pourtant, l’habit ne fait pas le moine : intégré à la culture d’entreprise, le dress code se révèle être un nouveau levier pour attirer et fidéliser vos employés. Pas question de le négliger !

(1) Dynamique mag, Le dress code, un levier stratégique pour la culture d’entreprise

Quartiers prioritaires : des réservoirs de talents à recruter (part.1)

Face à des besoins de recrutement de plus en plus difficiles à satisfaire, nombreux sont les employeurs qui n’hésitent plus à réaliser un sourcing actif auprès des candidats résidant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Une tendance qui s’explique en partie par une employabilité croissante de leurs jeunes candidats à l’emploi, soulignée par l’Observatoire national de la politique de la ville dans son dernier rapport.

Intelligence émotionnelle : un nouveau test indispensable au recrutement

L’intelligence émotionnelle, vous connaissez ? Il s’agit de l’une de ces fameuses compétences douces (ou « soft skills ») qui confèrent une forte valeur ajoutée professionnelle, au-delà des seules compétences techniques. Une personne dotée d’intelligence émotionnelle est ainsi capable d’identifier les émotions, chez elle comme chez autrui, et d’élaborer une réaction appropriée. Des aptitudes dont l’évaluation s’avère essentielle lors du recrutement.

Recruter en alternance : une stratégie RH porteuse de sens

En janvier 2019, près de 263 000 salariés travaillaient sous contrat de professionnalisation, et presque 450 000 sous contrat d’apprentissage (1). Des chiffres qui augmentent significativement : depuis 2017, on enregistre une évolution de + 16 % pour les contrats de professionnalisation, et de + 7 % pour l’apprentissage. L’alternance séduit donc de plus en plus les employeurs à la recherche de nouveaux talents… et pour de bonnes raisons  !

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