La prime de fin d’année en toute sérénité

C’est la fin d’une année productive et fructueuse : vous cherchez à récompenser vos collaborateurs ? Même si elle n’est pas stipulée dans le contrat de travail ou les conventions collectives, pensez à la prime de fin d’année… On vous explique toutes ses subtilités !

La prime de fin d’année : bénévole ou obligatoire ?

Une prime bénévole – ou gratification – est un bonus que vous pouvez, en tant qu’employeur, donner à vos collaborateur. Si elle ne rentre pas dans le calcul du salaire, la prime bénévole est sujette aux cotisations sociales. Mais elle n’a rien d’obligatoire et son montant peut varier chaque année !

Cependant, cette prime bénévole peut devenir obligatoire à partir du moment où son versement est généralisé, fixe et constant (1). Elle peut alors être attribuée à une seule partie ou catégorie de collaborateurs : à vous de le déterminer !

Les différents types de primes vs la prime de fin d’année

Un employé choyé est un employé motivé ! Mais attention : la prime de fin d’année bénévole est cumulative : elle ne peut se substituer aux autres primes susceptibles de récompenser vos collaborateurs.

  • Les primes pour les conditions de travail difficiles (bruit, froid, chaleur, horaires décalés…).
  • Les primes offertes par l’entreprise pour fidéliser un collaborateur (assiduité, ancienneté) et encourager sa productivité (objectifs, bilan, rendement).
  • Enfin, les primes considérées comme des gratifications. Elles permettent notamment de faciliter le quotidien des employés (panier repas, transport, etc.).

Souvent considérée comme un 13e mois, la prime de fin d’année – qu’elle soit bénévole ou obligatoire – est là pour récompenser des collaborateurs qui l’ont bien méritée. Satisfaits de leur travail et deux fois plus motivés, ces derniers seront prêts à commencer une nouvelle année pied au plancher ! Besoin d'être accompagné dans vos processus de recrutement ? Pour cela, rendez-vous sur

Mon Agence En Ligne

Legifrance, Cour de Cassation, Chambre sociale, du 28 février 1996, 93-40.883

Crédit photo : Freepik / Creativeart

2 dispositifs facilitant le recrutement dans les quartiers prioritaires (part.2)

Le dispositif des emplois francs et le « Paqte avec les quartiers pour toutes les entreprises » (PAQTE) incitent de plus en plus d’employeurs à recruter des collaborateurs vivant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Au-delà d’un effet d’affichage, cet engagement sociétal profite avant tout à l’efficacité des stratégies RH et à la performance des entreprises. Explications.

Quartiers prioritaires : des réservoirs de talents à recruter (part.1)

Face à des besoins de recrutement de plus en plus difficiles à satisfaire, nombreux sont les employeurs qui n’hésitent plus à réaliser un sourcing actif auprès des candidats résidant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Une tendance qui s’explique en partie par une employabilité croissante de leurs jeunes candidats à l’emploi, soulignée par l’Observatoire national de la politique de la ville dans son dernier rapport.

Intelligence émotionnelle : un nouveau test indispensable au recrutement

L’intelligence émotionnelle, vous connaissez ? Il s’agit de l’une de ces fameuses compétences douces (ou « soft skills ») qui confèrent une forte valeur ajoutée professionnelle, au-delà des seules compétences techniques. Une personne dotée d’intelligence émotionnelle est ainsi capable d’identifier les émotions, chez elle comme chez autrui, et d’élaborer une réaction appropriée. Des aptitudes dont l’évaluation s’avère essentielle lors du recrutement.

Category

Décryptages
ADD_COMMENT
Confirmez que vous n'êtes pas un robot en recopiant le texte que vous voyez dans l'image