Les 10 métiers qui recrutent le plus en emploi saisonnier
Recrutement : Top 10 des emplois saisonniers

Si Vivaldi a su maîtriser les quatre saisons, pourquoi pas votre entreprise ? Si votre activité varie au fil de l’année, vous avez sans doute besoin de saisonniers. Mais comment vous y prendre pour les recruter ? L’emploi saisonnier pose question et aucun recruteur concerné n’y échappe. Faisons le point sur les dispositifs qui s’offrent à vous et sur les secteurs les plus impactés par la saisonnalité !

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Employer des saisonniers : oui, mais comment ?

Certaines entreprises privilégient les contrats à durée déterminée (CDD), d’autres les missions d’intérim. Et pour mieux encadrer l’emploi saisonnier, la loi Travail a mis en place le CDI intermittent (ou CDII), un contrat à durée indéterminée qui limite le temps de travail à quelques mois par an et qui peut être reconduit d’année en année. Pour les salariés, ce contrat a certains avantages :

  • plus de sécurité ;
  • plus de stabilité au niveau des revenus et des couvertures sociales.

Des avantages qui ne sont pas pas négligeables, surtout qu’ils permettent de s’engager sur du long terme avec des employés performants. Mais encore faut-il que l’emploi saisonnier soit la meilleure solution qui s’offre à vous. Comment le savoir ? Tout dépend de votre secteur d’activité.

Les secteurs les plus impactés par la saisonnalité

Certains secteurs, dont l’activité est régulière, été comme hiver, n’ont pas besoin de saisonniers. D’autres, comme ceux liés à l’agriculture ou au tourisme, ne peuvent s’en passer… Les récoltes fruitières en sont le plus bel exemple : c’est quand il y a des fruits qu’il faut du personnel pour les récolter ! En bref, voici les 10 secteurs les plus touchés par la saisonnalité.

  1. Viticulteurs, cueilleurs et arboriculteurs (les emplois saisonniers représentent 96,4 % des projets de recrutements)
  2. Agriculteurs salariés et ouvriers agricoles (87 %)
  3. Employés d’hôtellerie (75,9 %)
  4. Serveurs de cafés et de restaurants (71,6 %)
  5. Professionnels de l’animation socioculturelle (animateurs centre de loisirs…) (68,2 %)
  6. Cuisiniers (63 %)
  7. Vendeurs dans l’habillement, le luxe et le sport (55,6 %)
  8. Ouvriers non qualifiés de l’emballage et de la manutention (52,7 %)
  9. Employés de libre-service (52,3 %)
  10. Apprentis et employés polyvalents de cuisine (46,9 %)

Pour aller plus loin : Comment gérer la saison estivale en hôtellerie-restauration ?

Quel que soit votre secteur, n’oubliez pas non plus que l’emploi saisonnier, notamment avec le CDI intermittent, favorise le transfert de compétences. Par exemple ? L’automobile et l’aéronautique peuvent s’allier ! Avec Adecco, un peintre travaillant dans le secteur aéronautique peut devenir, lors d’une autre saison, peintre dans le secteur automobile… Et tout le monde y est gagnant !

Chiffres : France Stratégie, L’emploi saisonnier : enjeux et perspectives, 2016

Crédit photo : Unsplash / Alex Jones

2 dispositifs facilitant le recrutement dans les quartiers prioritaires (part.2)

Le dispositif des emplois francs et le « Paqte avec les quartiers pour toutes les entreprises » (PAQTE) incitent de plus en plus d’employeurs à recruter des collaborateurs vivant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Au-delà d’un effet d’affichage, cet engagement sociétal profite avant tout à l’efficacité des stratégies RH et à la performance des entreprises. Explications.

Quartiers prioritaires : des réservoirs de talents à recruter (part.1)

Face à des besoins de recrutement de plus en plus difficiles à satisfaire, nombreux sont les employeurs qui n’hésitent plus à réaliser un sourcing actif auprès des candidats résidant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). Une tendance qui s’explique en partie par une employabilité croissante de leurs jeunes candidats à l’emploi, soulignée par l’Observatoire national de la politique de la ville dans son dernier rapport.

Intelligence émotionnelle : un nouveau test indispensable au recrutement

L’intelligence émotionnelle, vous connaissez ? Il s’agit de l’une de ces fameuses compétences douces (ou « soft skills ») qui confèrent une forte valeur ajoutée professionnelle, au-delà des seules compétences techniques. Une personne dotée d’intelligence émotionnelle est ainsi capable d’identifier les émotions, chez elle comme chez autrui, et d’élaborer une réaction appropriée. Des aptitudes dont l’évaluation s’avère essentielle lors du recrutement.

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